jeudi 27 décembre 2007

JOYEUSES FETES A TOUS LES BOURGUIGNONS !

Joyeux fêtes à vous, fiers Bourguignons, ô mes compatriotes tant aimés, je vous les souhaite festives et dansantes comme vous avez toujours su si bien le faire et comme vous le ferez encore tant que le souffle de la Bourgogne Libre fera battre nos coeurs radieux, illuminés par l'invincible éclat de la liberté !
Pour bien célébrer ces fêtes dans une joie pure et séraphique je voudrais partager avec vous ce petit morceau joué à la flûte par votre humble serviteur. C'est une comptine que l'on retrouve de temps en temps dans quelques compilations, mais dont beaucoup ignorent qu'elle provient de Bourgogne, et même plus précisément, de Semur-en-Auxois même, des générations de Bourguignons ont célébré la naissance du Christ sur cet air jovial et fraternel, enjoué comme les Semurois et vif comme nos âmes avinées !
Je suis sûr qu'il fera vibrer la fibre patriotique de tous les Bourguignons de coeur !
Je l'ai accompagnée d'une petite vidéo qui célèbre la beauté de la fière cité de Semur-en-Auxois et toutes ses délicieuses traditions (j'ai bien dit toutes) mais j'ai assez parlé je crois, place à la musique et encore une fois : joyeuses fêtes à tous !


video

lundi 24 décembre 2007

La revanche des Sioux !

Après les Est-Timorais, les Catalans (qui auront un referendum sur leur indépendance en 2104), les Indiens d'Amérique du Sud dont l'ONUa reconnu le droit à l'autodétermination, c'est au tour des Sioux de proclamer leur indépendance ! Oui les Sioux, vous savez ces gens qui portent des plumes dans les cheveux pour unique parure dans une indécence peu catholique, hurlent en tapant sur leur bouche et scalpent les cow-boys pendant leurs week-ends. Eux-mêmes Je fûs moi-même très surpris d'apprendre que les Américains en avaient épargné quelques uns, leur chef, Russel Means (Moyens Rousseâtres en français), dont vous pouvez voir plus haut le visage, nous prouve pourtant qu'ils sont bien vivants et même plus vivants que certains autres peuples qui vivent encore dans la soumission la plus lâche à leurs envahisseurs (oui c'est à vous que je m'adresse Bourguignons francisés qui supportez avec mollesse l'occupation que vous subissez sans rejoindre le MLB).

Voici comment il faut traiter les envahisseurs.

Moyens Rousseâtres a dénoncé les traités passés avec les Etats Unis en ces termes : "des mots sans valeur sur du papier sans valeur qui ont été violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", on ne saurait mieux qualifier les traités qui nous lient à la France, et voici comment il a décrit les actuels représentants du peuple Sioux : "des collabos, des Indiens de Vichy", voilà qui a dû faire grincer quelques dents et qui pourrait s'employer très justement à propos de monsieur Patriat (dont je suis toujours sans nouvelles). Il a ensuite ajouté : "Cette nouvelle nation est une nécessité, car les Indiens sont méprisés par les autorités américaines et en ont assez de vivre dans un système colonial d'apartheid", en changeant simplement le mot Indiens par celui de Bourguignons, je pense pouvoir reprendre à mon compte les mots de ce sage, que je salue ici-même d'un Hugh fraternel !
Amis Bourguignons, l'actualité nous éclaire une fois encore sur le sens de l'Histoire, sur le vent de la justice qui s'abat inéluctablement sur tous les oppresseurs de ce monde. L'Histoire donnera raison à la Bourgogne, toutes les colonisations sont vouées à l'échec, et il est temps pour nous aussi de réclamer notre indépendance. Merci aux Sioux pour cette leçon de courage qui je l'espère invitera bon nombre de Bourguignons à rejoindre notre noble cause ! Vive la Bourgogne Libre et gloire au nouvel Etat libre du Lakota !

Malgré les conflits, le commerce restera toujours un moyen d'apaiser les tensions entre les nations, comme le prouve cette image.

lundi 17 décembre 2007

Le Timor oriental : pas si petit que ça et bien vivant !

Connaissez-vous le Timor Oriental ? Non ? Et pourtant les Est-Timorais sont les Bourguignons de l'Asie du Sud-Est, à quelques différences près toutefois qui tempèrent ce jugement que d'aucuns trouveraient, bien à tort d'ailleurs, trop hâtif : ils sont plus petits, légèrement plus bridés au niveau du regard, leurs nez sont plus épatés, leur peau est légèrement plus flavescente, voire citronnée, leurs cheveux sont noirs et secs, leurs lèvres ont un aspect simiesque, quasi-bestial et ils s'expriment dans un dialecte à peine civilisé. Au déla de ces quelques différences bien légitimes étant donné l'éloignement géographique qui sépare nos deux nations, ce sont les similitudes qui doivent attirer notre attention : le Timor Oriental est lui aussi peuplé de joyeux drilles, dont la simplicité d'esprit n'a d'égal que la bonhommie des moeurs, leurs coutumes sont également imprégnées de ce goût du faste et de l'enthousiasme débridé (enfin pas complètement débridé non plus), et observez attentivement leur danse nationale , les ressemblances, que dis-je, les similitudes avec la morvandelle ne sont-elles pas troublantes pour deux pays situés aux antipodes l'un de l'autre ?

Un brave est-timorais, dans sa jovialité, sa candeur et sa rusticité toute primitive.

Mais au délà de ces apparences, l'exemple du Timor Oriental doit nous frapper, nous autres Bourguignons, par ce qu'il est l'accomplissement d'un mouvement indépendantiste. Envahis tour à tour par les Portugais puis les Indonésiens les Est-Timorais ont sû se débarasser du poids de leur occupation, ils déclarèrent leur autonomie en 1999 et leur indépendance en 2002, qui fût reconnue par toute la communauté internationale. L'exemple de la détermination et du goût de la liberté du Timor Oriental est, à tout point de vue, admirable, ils surent résister à un régime quasi dictatorial, soutenu financièrement et militairement par les Etats Unis et ne renoncèrent jamais à leur volonté farouche d'indépendance. Cet exemple doit frapper le coeur de tous les pays occuppés comme le notre, il prouve en outre que l'indépendance est un rêve accessible, qu'il n'est pas une simple utopie mais que l'opiniatreté d'un peuple est toujours payante aux yeux de l'Histoire. Ce que je veux dire c'est que si les Est-Timorais sont parvenus à l'indépendance, malgré leur faible niveau de développement et leurs évidentes lacunes civilisationnelles, alors rien ne s'oppose à ce que la Bourgogne imite leur glorieux exemple !

Certes cela se fit après un conflit provoquant près de 200 000 morts et aujourd'hui le Timor Oriental est l'un des pays les plus pauvres du monde, situé au 142° rang mondial pour l'indice de développement humain. Mais rendez-vous à Dili, demandez à un Est-Timorais, si tant est que vous puissiez comprendre leur dialecte incognoscible, s'il regrette l'indépendance ou bien s'il préfererait vivre dans un pays plus riche mais occupé, et il n'en sera pas un seul qui ne sera pas prêt à payer le tribut de la liberté plutôt que de subir le fardeau même douillet de l'oppression !

Vive la Bourgogne et vive le Timor-Oriental libres !


mercredi 12 décembre 2007

Concert de soutien au mouvement de libération de la Bourgogne

Le mouvement de libération de la Bourgogne compte désormais un soutien de choc dans le fameux groupe dijonnais : Les vicomtes de Beaumont. Renouvellant le thème de l'artiste engagé, les vicomtes de Beaumont n'ont pas hésité à mettre leur génie musical au service de la plus noble des causes pour tout bourguignon qui se respecte : la lutte pour l'indépendance.

Ne manquez donc pas ce moment historique, et moi je vous dis à vendredi et bon concert (et pour celà Dieu sait qu'on peut faire confiance aux vicomtes de Beaumont).

lundi 10 décembre 2007

Intermède musical

Ayant beaucoup de travail en ce moment et ne pouvant accorder cette semaine tout le temps qu'il faudrait à ce site, je voudrais vous montrer une petite vidéo d'un chanteur bourguignon trop méconnu à mon goût.

Cliquez ici.

Bonne écoute !

jeudi 6 décembre 2007

L'ordre de la Toison d'Or

Non la Toison d'Or n'est pas seulement un centre commercial en délabrement ni une vieille légende grecque rendant hommage à des moeurs ambigües, depuis le 10 janvier 1430, c'est aussi un pretigieux ordre de chevalerie bourguignonne. Elle trouve son origine dans l'incroyable capacité bourguignonne à sublimer les turpitudes français, en effet le roi d'Angleterre, subjugué par les innombrables qualités de Philippe le Bon (on le serait à moins), et afin de le remercier pour son aide dans la lutte contre les Français lors de la Guerre de Cent ans et de saluer ses légendaires succès auprès de la gente féminine (ou féminisante), décide de lui remettre la décoration la plus prestigieuse : l'ordre de la jarretière (l'ordre des chevaliers preux et galants). Or voilà, accepter une récompense du roi d'Angleterre revenait à le reconnaître officiellement comme suzerain, et le roi de France fit valoir sa suzeraineté sur le duc de Bourgogne (suzeraineté toute théorique d'ailleurs, la Bourgogne étant indépendante dans les faits, et sur laquelle voulait revenir Charles le Téméraire s'il avait eu le temps d'achever sa geste éblouissante). Vexé de n'avoir pû être décoré Philippe le Bon décida de créér son propre ordre, plus prestigieux encore, qu'il baptisa du nom de la Toison d'Or, comparaison subtile avec sa propre quête pour l'indépendance et qui illustre l'immensité de sa culture classique (bien avant que les premiers humanistes français apparaissent et ne diffusent la culture grecque dans la société, avec un siècle de retard sur les Bourguignons). Le prestige de cet ordre ne se démentit jamais, chaque bourguignon était prêt à donner sa vie pour tâcher d'obtenir cette récompense sublime, et elle décora des personnages aussi illustres que le brave Roland d'Uytkercke, l'impavide Jehan de Créquy, l'illustre Jacques de Crèvecœur ou encore le fameux Baudot de Noyelles-Wion, celèbre pour ses bons mots en fin de banquet (il est l'auteur de ce fameux contrepet, toujours aussi délectable : "Les Françoys n'ont guère le sang froy").

Philippe le bon, créateur et premier chevalier de l'ordre de la Toison d'Or qu'il arbore fièrement à son cou magnanime.

Comme l'indique la photo montrée précédemment la médaille elle-même se compose d'une belle toison dorée, que l'on retrouve aux cous du Bon et du Téméraire sur tous leurs portraits, mais aussi de briquets et de pierres illustrant la devise de l'ordre : Ante Ferit Quam Flamma Micet (Il frappe avant que la flamme ne brille, pour les imbéciles qui ne comprendraient pas le latin), et dans lesquels on trouve deux B entrecroisés, montrant la souveraineté du duc sur les deux Bourgogne (le duché et le comté, aujourd'hui Franche-Comté, voilà qui devrait achever de convaincre nos camarades franc-comtois de rejoindre nos rangs).
Lors du démantèlement du duché et du mariage avec l'empereur Maximilien l'ordre passa chez les habsbourg, qui eux même allèrent se nicher en Espagne puis en Autriche, voilà pourquoi il existe désormais deux ordres, l'un plutôt catholique (l'Autrichien) l'autre plus honorifique (l'Espagnol). Il n'a rien perdu de son immense prestige (au contraire) et n'est distribué qu'à des personnages hautement renommés, et non pas distribués à la sauvette à des présentateurs télés ou à des artistes de pacotille comme une certaine légion d'honneur d'un pays qu'il est préférable de ne pas nommer. L'ordre de la Toison d'or reste vivement sollicité etla dernière réunion se déroula pas plus tard que la semaine dernière, elle fût présidé par Charles de Habsbourg Lorraine dont je me demande s'il n'est pas l'actuel descendant des ducs de Bourgogne, sa grande ambition pourrait en faire un personnage digne de ce poste, mais la question généalogique devra être explorée plus attentivement.

Nous, le comité de libération de la Bourgogne, demandons officiellement, qu'une fois l'indépendance acquise, l'ordre de la Toison d'Or soit intégralement réstitué au duché de Bourgogne.
Il va de soi que ceux qui auront défendu avec le plus d'ardeur l'indépendance seront légitimement récompensé par cette prodigieuse médaille. Alors si vous aussi, comme Philippe le Bon, Albert II ou Guilbert de Lannoy vous voulez obtenir l'odre de la Toison d'Or, vous savez quel mouvement il faut soutenir.

A bon entendeur !

dimanche 2 décembre 2007

L'indépendance à portée de poste (2)

Suite aux propositions de patriotes bourguignons, nous avons décidé d'envoyer de nouvelles lettres afin d'obtenir notre indépendance, dans une forme plus rigoureuse (afin de respecter la volonté de notre base militante).

Une au président Sarkozy :



Une au conseil régional de Bourgogne :



Et une à l'ONU :



Et bien maintenant il ne nous reste plus qu'à acheter quelques bonnes bouteilles de Bourgogne et s'apprêter à les vider lors du prochain passage de la poste pour célébrer bourguignonement la libération tant attendue !