mercredi 25 octobre 2017

L'article de Society

Pour ceux qui n'auraient pas eu le bon goût de l'acheter, voici l'article publié dans le journal Society :


mardi 10 octobre 2017

Le Mouvement de la Bourgogne Libre sur France Info

 Après Society et France inter, c'est au tour de France TV info de s'intéresser au Mouvement de la Bourgogne Libre.
Vous pouvez retrouver l'intégralité de cet article à cette adresse :


 Voici l'extrait qui se rapporte au MLB :

En Bourgogne : "On a envoyé un courrier à Ban Ki-moon"

En vous baladant sur les chemins des villes et villages de Bourgogne, vous avez peut-être déjà aperçu des autocollants représentant un étrange signe de la main en blanc sur fond noir. Il s'agit du signe de l'escargot, avec ses deux antennes, logo de ralliement du mouvement de la Bourgogne libre.
 
Le signe de ralliement des membres de la Bourgogne libre. (BOURGOGNE LIBRE)
Depuis une dizaine d'années, Germain Arfeux et quelques amis animent ce mouvement pour promouvoir la culture bourguignonne. "Nous ne sommes pas un parti politique structuré, explique le bibliothécaire. Mais nous voulons défendre notre culture, menacée par l'uniformisation et la mondialisation." Dans leur panthéon régional, on retrouve l'art de vivre, le vin et la "bonne chère". Mais pas que...
On a même créé une maison d'édition pour rééditer des auteurs bourguignons.
Germain Arfeux, fondateur de la Bourgogne libre
à franceinfo
Le mouvement pour la Bourgogne libre ne se limite pas à placarder des autocollants. Ils ont décidé d'interpeller des personnalités politiques pour les sensibiliser à leur cause. "On a envoyé un courrier à Ban Ki-moon [l'ancien secrétaire général des Nations unies] pour que l'ONU reconnaisse la Bourgogne, mais on n'a pas eu de réponse", relate-t-il, sans trop y croire. Alors, les indépendantistes se sont rabattus sur les personnalités politiques locales, en leur proposant, notamment, une charte pour défendre la culture bourguignonne lors des élections.
A long terme, le mouvement aimerait recréer une Europe morcelée, avec une multitude de cultures affirmées. "Il faudrait retrouver un découpage comme au Moyen-Âge, explique Germain Arfeux. L'Europe serait beaucoup plus intéressante avec une multitude de petits Etats et de cultures, comme l'Italie au moment de la Renaissance." Et l'indépendantiste veut voir dans l'exemple catalan un signe avant-coureur de cette transformation.

mardi 26 septembre 2017

France inter vs le MLB

C'est la rançon du succès. A présent que les médias s'intéressent de plus en plus au MLB, et que son influence ne cesse de croître, la presse française commence à se déchaîner contre lui, afin de tenter (bien vainement) de le tourner en ridicule.
C'est France Inter, par la voix d'un certain Guillaume Meurice (un ancien Dijonnais qui pis est), qui s'est chargé de la besogne. Voyez vous-même : 


Oh, les arguments de ce dénommé Meurice sont bien connus et ne brillent guère par leur pertinence, ni par leur créativité. Selon ce dernier, puisqu'un quidam catalan n'est pas capable de la définir, cela signifie qu'il n'y a pas de particularité catalane, ce qui serait aussi ridicule à concevoir qu'une particularité bourguignonne. Tout ça ce sont des abstractions, c'est-à-dire du vent. D'ailleurs aucune particularité ne saurait être légitime, puisque nous sommes tous identiques, nous sommes tous des homo sapiens. Vouloir revendiquer son indépendance, c'est donc, selon ses termes, "ajouter de la division à la division", autrement dit vouloir la guerre !
C'est pas très sérieux !

Le raccourci est d'une rare mauvaise foi, mais c'est ainsi que fonctionne la manipulation de masse.
Du reste, en apparence, Meurice n'a pas entièrement tort, de son point de vue. Puisque lui-même fait preuve d'un rare conformisme, il ne peut guère comprendre pourquoi certaines personnes s'acharnent à revendiquer encore leur différence. Le monde entier devrait devenir aussi inepte que Guillaume Meurice et tout irait très bien !

Mais baste, ne lui tenons pas rigueur de son conformisme, ni même de ses moqueries. C'est de bonne guerre. Nos sarcasmes répondent à sa dérision. Chacun est libre de ses opinions après tout, et nous autres Bourguignons, nous sommes favorables au pluralisme, et même à une certaine forme de conciliation. D'ailleurs, pour le prouver, nous sommes prêts, quand la Bourgogne sera indépendante, à y réserver une petite place pour Guillaume Meurice. Puisqu'il est bourguignon, et puisqu'il aime les escargots, c'est la moindre des choses. Nous ne serons pas rancuniers. Nous sommes même prêts à lui concéder une place de choix : une place à la cour ducale !
Hé oui !
Guillaume Meurice pourra contribuer à égayer les banquets que notre duc donnera au palais des états. 
De quelle façon me demanderez-vous ?
Avec ses sketchs ?
Certainement pas, non. Si la cour des ducs de Bourgogne devait un jour ressembler à une émission de France inter, nous serions les premiers à quitter le duché et à devenir buveurs d'eau.
Non, nous avons songé pour lui à une tout autre place : une place au sein de la ménagerie ducale !
Guillaume aurait toute sa place dans une cage, en compagnie de primates en rut. Oh, il ne devrait y voir aucune objection, car après tout, chimpanzés, orangs-outans, humains, tous sont des hominidés, et on sait bien que ce n'est pas son genre de vouloir ajouter de la division à la division. Ce n'est donc pas lui qui créera un conflit entre ces animaux, certainement tous identiques à ses yeux.
Et puis surtout, quand on le verra s'agiter en tout sens pour échapper au coït bestial de primates lubriques, Guillaume Meurice, pour la première fois de sa vie, aura enfin l'occasion de nous faire marrer un bon coup.
Voilà qui devrait le satisfaire, car ce n'est visiblement pas sur France inter qu'il y parviendra un jour.

Gare au gorille !


jeudi 14 septembre 2017

La Bourgogne Libre fait la une !

Le MLB fait une fois de plus parler de lui dans les grands médias, preuve s'il en est qu'il s'est imposé comme le mouvement politique de l'avenir en Bourgogne ! Cette fois, c'est le magasine Society qui lui consacre carrément sa une (ou plutôt le petit coin en bas à droite de sa une pour être précis) :



Dans son article, le journaliste (français) a évidemment minimisé le caractère révolutionnaire de notre mouvement. Néanmoins, il en ressort tout de même une certaine bonhomie qui ne devrait pas manquer de faire comprendre ce qu'est l'esprit bourguignon.
Le journal est disponible en kiosque pendant 15 jours, n'hésitez pas à vous le procurer !

dimanche 27 août 2017

A la découverte de l'Auxois

Aujourd'hui, le MLB vous emmène faire une petite promenade en Auxois.
Suivez le guide !

lundi 29 mai 2017

La Bourgogne Libre à l'assaut de Paris !

Au XVe siècle, tout le monde s'en souvient encore, la France était divisée en deux factions rivales : les Armagnacs et les Bourguignons.
A cette époque, presque tous le peuple de Paris était favorable au duc Jean sans Peur. Chacune de ses entrées dans la capitale était acclamée par des foules enthousiastes. L'université elle-même était remplie de partisans des Bourguignons et la croix de Saint-André était le symbole favori de la jeunesse. 

Si la Bourgogne veut retrouver sa liberté, c'est donc aussi à Paris que le combat doit être mené. L'histoire était catégorique à ce sujet.
Voilà pourquoi, je décidai de prendre la tête d'une expédition de Bourguignons libres pour rallier la capitale de la France à notre cause... avant de la soumettre, évidemment.

Nous nous mîmes donc en route un beau matin, le cœur léger, en sifflotant, prêts à envahir la France, ni plus, ni moins.

Sur le chemin qui nous conduisait en Ile-de-France, après avoir dépassé Montereau, à qui nous avions déjà fait un sort, nous fîmes une halte dans la charmante bourgade de Moret-sur-Loing. Son entrée était gardée par une grande porte fortifiée que les habitants avait appelée "Porte de Bourgogne", car elle devait servir à repousser les envahisseurs bourguignons.
Une telle insolence méritait son châtiment ! 
La sanction ne se fit pas attendre.
J'apposais aussitôt les couleurs de la Bourgogne devant cette porte de Bourgogne, pour bien lui signifier qu'une simple porte n’arrêterait jamais les Bourguignons !



Le message était clair : Moret n'avait plus qu'à s'écraser devant notre panache ! 

Mais Moret n'était qu'une étape. 
 Nous repartîmes vers notre objectif, plus déterminés que jamais.
Quelques kilomètres plus loin, après avoir longé les cours du Loing, nous parvînmes  jusqu'à la Seine qui nous conduisit tout droit vers Paris.
Enfin nous y étions ! 
Devant nous, la Seine, ce majestueux fleuve bourguignon étalait son cours sur les flancs de l'église Notre-Dame. Quel spectacle !
Tout Paris était là, devant nous. 
Il ne restait plus qu'à la conquérir ! 
Ce que nous fîmes aussitôt... symboliquement bien sûr (car la politique est d'abord affaire de symbole) en posant vigoureusement un autocollant rutilant, et bientôt les armes de la Bourgogne Libre dominaient le panorama parisien : 


Paris était à nous !
Paris était Bourguignon !
Ces photos en attestent !
Mais nous ne comptions pas nous arrêter en si bon chemin. 
Alexandre ne s'était pas contenté d'un autocollant pour envahir la Perse, nous voulions couvrir la capitale de nos couleurs. 
Nous poursuivîmes notre épopée vers un lieu plus symbolique encore : la Bastille.
Le lieu qui est à l'origine même de la fête nationale de la France. 
Quel symbole !
et même quel double symbole, car en son centre s'élève le génie de la Liberté.
Quel meilleur endroit pour poser les couleurs de la liberté bourguignonne ?


Après ce coup de force, c'est par le sommet que nous décidâmes d'attaquer Paris, et pour cela, nous montâmes jusqu'à son point le plus élevé : Montmartre.
Alors, devant le Sacré Coeur, et devant une foule de touristes éberlués par l'apparition soudaine de ces Bourguignons audacieux, nous apposâmes à nouveau nos couleurs qui cette fois, s'élevaient au-dessus de Paris tout entier !
Burgund Ubes Alles !




Enfin, pour parachever notre expédition avec l'éclat qui lui seillait, nous choisîmes d'attaquer le tout dernier symbole de l'orgueil de la France, à savoir son stade, à l'endroit-même où elle avait remporté la coupe du monde en 1998, si certains veulent bien faire l'effort de s'en rappeler.
Stade de France ?
Stade de Bourgogne oui, à en juger par les couleurs qui dominaient l'endroit !

 


Et c'est ainsi que Paris fut parée des couleurs de la Bourgogne, et ainsi, symboliquement ralliée à sa cause. 
Gageons qu'avant peu, cette intensive propagande finira par porter ses fruits et par rendre à la Bourgogne sa liberté, sa liberté chérie.

Vive la Bourgogne Libre !






BONUS
Le concours de miss Bourgogne Libre continue !

Tout le monde se souvient de la superbe poitrine qu'un jeune bourguignon libre - un rien salace - avait orné de nos couleurs. Cette photo avait littéralement enflammé la toile - non sans raisons.

Quel délicieux spectacle...

Et bien figurez-vous qu'une autre poitrine bourguignonne vient désormais lui faire concurrence ! 
Et non des moindres ! Galbée, charnue, affolante...
Je vous laisse savourer le spectacle :


De quoi faire baver plus d'un escargot...
 L'amour à la bourguignonne n'est-il pas la juste récompense des combattants de Bourgogne ?

Aussi crions-le, répétons-le, hurlons-le : Vive la Bourgogne Libre et vive les poitrines de Bourgogne !



Et surtout si vous souhaitez me faire parvenir vos propres photographies : n'hésitez pas !

vendredi 28 avril 2017

Bienvenue à Dijon

Un charmant tableau de la vie dijonnaise que je partage avec vous :