lundi 12 novembre 2007

La parole est à Gerard David

Ce blog se veut un espace de débat, d'ouverture et de réflexion pour tous les bourguignons, voilà pourquoi je cède la parole aujourd'hui à mon ami Gerard David qui a un joyeux message à vous délivrer.
A toi Gerard :

Bonjour les amis, c'est moi, Gerard David ! Non non je ne viens pas vous vendre des shampoings je viens vous parler de la Bourgogne libre dont je suis un fervent partisan, et je ne crois pas être le seul sur ce site hehe (big up à vous les p'tits gars). Vous vous demandez sans doute qui je suis bande de petits curieux, heh bien je suis un peintre flamand né à Oudewater en 1460, ce qui me fait déja 547 au compteur, heh oui, ça ne nous rajeunit pas, ce qui explique sans doute pourquoi je suis mort, mais cela ne m'empêche pas de communiquer avec vous par internet (magies de la communication moderne). Rassurez-vous, la mort, ce n'est pas si terrible, on s'y fait avec l'âge. Ce qu'il y a de pire c'est de vivre en esclave, si vous voyez à quoi je fais référence. On pourrait dire grossièrement, et sans vouloir me vanter outre mesure que ma peinture est d'une précision redoutable et se caractérise par un soin tout particulier dans les portraits que j'ai commencé à arracher quelque peu à la raideur flamande pour y incorporer un peu de l'esprit de synthèse italienne, tout en conservant les grandes lignes de cette école flamande-bouguignonne à laquelle nous sommes tant attaché. Heh oui je suis comme ça, modernité et traditions hehe, le génie flamand au service de la bonhommie bourguignonne. Ah la Renaissance flamande, c'était quand même le bon temps, on savait se marrer à l'époque, avec les ducs de Bourgogne on se mettait de ses gueuletons, fallait voir ça, dommage que ces fichus français aient tout foutu par terre, mais enfin bon, ce n'est pas eux qui allaient empêcher l'expression formidable de notre génie national, non mais oh.
Mais trêves de discution, je vous sens piaffer d'impatience derrière vos écrans, bande de petits chenapans, maintenant que je suis me suis un peu présenté, je voulais vous montrer l'une de mes toiles, il n'y a pas de raison de ne pas mêler l'art à la politique n'est-ce pas ? on n'est pas des veaux non plus (pas comme d'autres). Voici donc un petit tableau que j'ai peint en 1498, oh ce n'est pas grand chose vous savez, une simple pochade mais dont je ne crois pas avoir à rougir. Les historiens de l'art, ces négationnistes français, ont cru bon de le rebaptiser le jugement de Cambryse. Ils n'ont rien compris ces ploucs. Le vrai titre de mon tableau était Voilà comment il faut traiter les français.
Mais je vous laisse l'apprécier en cliquant ici.

A bientôt les aminches et puisse mon humble petite toile inspirer votre action politique !

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Je suis content, étant Bourguignon, de ne pas risquer le sort de Sisamnès....

Je découvre, en lisant l'intégralité de ce blog, de véritables joyaux. Ma bonhomie naturelle s'en trouvant ainsi ragaillardie, je vous en remercie.

Vin-sans-Soif

Vercingetorix a dit…

Merci, je suis également flatté d'avoir des lecteurs qui comprennent le sens de notre combat !