Le principe en est simple : vous nous écrivez et nous vous envoyons des autocollants. Naturellement les plus belles photos d'autocollants feront ici l'objet d'une publication.
mardi 26 octobre 2010
Le grand retour des autocollants !
Le principe en est simple : vous nous écrivez et nous vous envoyons des autocollants. Naturellement les plus belles photos d'autocollants feront ici l'objet d'une publication.
samedi 18 septembre 2010
Lettre ouverte à François Rebsamen
Ensuite, je ne pus m'empêcher d'éprouver pour lui une certaine admiration, lorsque je sus que, pendant la campagne présidentielle française de 2007, il avait eu des relations pour le moins rapprochés avec Ségolène R., alors candidate du parti socialiste. Par souci de discrétion je ne donnerai pas davantage de détails sur la nature de leur liaison ni ne révélerait la véritable identité de cette personne, par respect pour leur vie privée, mais sachez que la relation dont il est ici question dut provoquer quelques démangeaisons crâniennes à un certain François H., député cornard de la Corrèze. Un léger coup de coude et un clin d'oeil insistant de ma part devraient orienter les plus bornés d'entre vous vers la solution de ces sous-entendus, qui ne sont pas sans présenter quelque caractère graveleux.
Bref, François Rebsamen avait fait honneur à la vieille gaillardise bourguignonne, et je ne l'en estimais que davantage.
Mais l'estime que je lui portais jusque là était toute personnelle, elle n'avait rien de politique. Or ce sont précisément les dernières décisions politiques de monsieur Rebsamen qui m'ont amené à réviser mon jugement sur sa personne, jusqu'à muer cette sympathie en une haine farouche et implacable.
La première de ces décisions fut celle d'exporter aux Etats Unis les pleurants du tombeau pour les exhiber devant un parterre de gras dévoreurs de hamburgers au ketchup. Pour nous cette décision relève du sacrilège, voire pire, de la violation de sépulture ! C'était considérer ces statues comme de simples ornements esthétiques en leur déniant tout caractère sacré et religieux. Or ces pleurants ont une fonction bien précise ! Ils servent à prier pour le salut de l'un des pères fondateurs de la Bourgogne. En amputant, fut-ce temporairement, la sépulture de notre révéré Jean sans Peur monsieur Rebsamen a sali sa mémoire et blessé la Bourgogne toute entière.
La seconde de ces décisions fut la création de la piscine olympique qui coûta la bagatelle de24 millions d'euros ! Tout ça pour quoi ? Pour une grande cuve remplie de ce liquide infâme dont je répugne à prononcer le nom, pour cet odieux mélange contre nature d'hydrogène (que nous abhorrons) et de dioxygène (sur lequel nous ne cracherons jamais assez !). N'y avait-il rien de plus urgent que de construire une grande flaque de flotte carrée ? Je vous le demande un peu, ce bassin, tout olympique soit-il, n'aurait-il pas pu être rempli d'un liquide autrement plus noble, comme le vin, par exemple ? Sans compter que cette piscine risque d'avoir des effets particulièrement néfastes pour la jeunesse bourguignonne. En incitant les jeunes à humecter leur organisme en le trempant dans une boisson chloré nous les détournons d'activités ô combien plus saines, comme l'oenologie, la dégustation de vin, la soulographie ou encore l'alcoolisme.
Voulons nous que nos enfants ressemblent au bareuzai ou bien à Johnny Wessmuller ?
Toutefois, malgré ces lourdes erreurs politiques, nous autres, membres du Mouvement de Libération de la Bourgogne, pas rancuniers pour deux sous, nous offrons à monsieur Rebsamen un moyen très simple de s'amender, en faisant d'une pierre deux coups. La solution pour effacer ces fautes est la suivante : baptiser la piscine olympique du nom de Jean sans Peur !
De quelque côté qu'on l'examine, cette solution ne présente que des avantage. D'abord on conviendra que "piscine olympique du grand Dijon" est un nom bien fade, bien commun et difficile à prononcer, et qu'en lui accolant le nom glorieux de Jean sans Peur, elle n'en présenterait un caractère que plus auguste et nous réussirions ainsi à mieux à l'intégrer dans le patrimoine bourguignon. Ce serait aussi un moyen pour monsieur Rebsamen de présenter ses excuses à Jean sans Peur. Après tout, il est injuste que cet illusre duc ne dispose pas d'un seul monument à son nom dans toute la ville de Dijon. En outre ce choix serait des plus logiques au regard de l'histoire. Souvenons nous que c'est au dessus du pont de Montereau que le 10 septembre 1419 Jean sans Peur fut assassiné, lardé de nombreux coups de couteau, avant que son corps ne chût dans la rivière. Une telle décision constituerait donc un vibrant hommage rendu au talent natatoire dont l'illustre duc fit preuve de façon post-mortem.
Et quelle leçon d'histoire pour tous les nageurs de la Côte d'Or !
Nous espérons donc que monsieur Rebsamen saura prendre la décision que la logique même impose, et fondons nos espoirs sur le Bourguignon, qui nous le savons, sommeille en lui.
Vive la piscine Jean sans Peur !
mercredi 25 août 2010
Le GALB frappe en plein coeur de la capitale bourguignonne
Voici l'article en question.

Bien sûr, comme à l'accoutumée, les journalistes se sont empressés de diminuer la portée politique d'un tel coup d'éclat. Mais qu'importe ! Nous savons-nous que cet acte sert à prouver à tous les Français qu'ils sont indésirables en Bourgogne et que celle-ci doit devenir libre et indépendante.
L'emplacement du reste le faisait bien comprendre, puisque (la photo le montre mal), la banderole avait été placée juste devant la chartreuse de Champmol, vestige de notre très glorieux et très indépendantiste passé ! Du reste, les Bourguignons l'ont parfaitement compris de cette manière, puisque, lors de l'opération, plusieurs automobilistes ont acclamés les courageux militants du GALB à l'aide du klaxon de leurs automobiles.
C'est donc un nouveau triomphe pour le Mouvement de la Libération de la Bourgogne, et ce, à l'heure où ses idées connaissent une influence croissante sur la Bourgogne et la vie politique, comme en témoignent les innombrables drapeaux qui ornent la ville de Dijon, qui n'a jamais été aussi superbement parée. Preuve s'il en est que la classe dirigeante se met peu à peu elle aussi à l'heure de la libération de la Bourgogne, de crainte que le chariot de l'histoire ne leur passe sous le nez en leur broyant les petons.
Vive la Bourgogne Libre !
mardi 3 août 2010
La Bourgogne Libre chez les Corses (2)
Cliquez ici pour le télécharger.
Gageons que cette notorité nouvelle acquise sur l'île de beauté pourra nous permettre de fédérer les indépendantistes contre leur ennemi commun qui est la France !
Vive la Bourgogne Libre !
lundi 2 août 2010
La Bourgogne Libre chez les Corses
Cliquez ici pour en avoir un aperçu.
De la Corse au Nord Pas de Calais, en passant par l'Auvergne ou la Bretagne, nulle région ne doit plus ignorer que la Bourgogne a cessé de se soumettre servilement à la France.
Bien sûr je publierai ici même le contenu de cet article dès qu'il me sera loisible de le faire.
Bonnes vacances à vous et vive la Corse et la Bourgogne libres !
samedi 24 juillet 2010
Sainte Alpais
Personne sans doute ! Ou presque !
Or, et c'est un chose trop ignorée, y compris des Alpais elles-mêmes, qui sont souvent étourdies (ce qui n'enlève rien à leur charme), mais Alpais est un prénom d'origine bourguignonne ! Heh oui, tout comme Vivant et Bénigne, Alpais fait partie des ces patronymes que la Bourgogne offrit à l'humanité, qui n'en n'eut d'aileurs pas grand chose à foutre. Mais passons sur son ingratitude pour en revenir à notre sujet.
La petite Alpais naquit un beau jour de 1155. C'est à Cudot, dans l'Yonne, qu'elle passa toute son enfance, où elle exerçait la noble, mais peu lucrative, profession de bergère. Elle aurait pû connaitre le destin de tant d'autres jeunes filles de l'Yonne, mais Dieu, dans Son infini bonte, en décida autrement. Fût-ce pas manque d'hygiène ? Fût-ce pour avoir fréquenté de manière trop intime des ovidés ? Quoiqu'il en soit, par une journée tragique, la pauvre Alpais rentra chez elle bien mal en point. Elle s'alita, fièvreuse, sans plus pouvoir quitter sa paillasse. Ses parents, inquiets de la santé de leur progéniture, firent venir le médecin. Son diagnostic, en voyant la chair de l'enfant se répandre dans toute la barraque, fût imparable : la petite Alpais avait chopé une lèpre carabinée !
Les parents de l'enfant furent accablés par cette sombre nouvelle, mais ils n'en conservèrent pas moins la tendre et proverbiale humanité qu'éprouvent les parents icaunais à l'égard de leurs rejetons, et c'est pourquoi, sans esquisser la moindre hésitation, ils firent aussitôt enfermer leur fille dans la plus proche lèproserie avec la défense formelle d'entrer en contact avec tout être vivant.
Alpais passa donc de la bergerie à la pèproserie. Les parents de la fillette, ne de départissant jamais de leur générosité toute bourguignonne, venaient régulièrement jeter quelques miettes de pain à l'enfant qui devait attendre leur départ pour avoir le droit d'approcher de ces quelques croutons. Quoiqu'Alpais était alors nourrie et logée, elle ne pouvait s'empêcher d'éprouver une certaine amertume en analysant sa situation. Amertume aggravée par sa maladie, pour le moins pénible, tant il est vrai que la lèpre provoque des démangeaisons fort désagréables.
Un jour, le frère d'Alpais, tandis que la famille se dirigeait vers la lèproserie pour nourrir la fillette, tint à ses parents ce langage :
_ Papa ? Maman ? Voilà près d'un mois qu'Alpais est enfermée dans cette léproserie, quand sortira-t-elle ?
_ Hélas mon pauvre enfant, jamais, j'en ai bien peur. Nul ne peut guérir de la lèpre hélas !
_ Mais alors, si elle va mourir, pourquoi est-ce qu'on lui donne du pain ?
Les parents se regardèrent, étonnés par ce discours. Puis après mûre réflexion, ils ingurgitèrent goulûment le repas destiné à Alpais et s'en retournèrent chez eux, le ventre plein.
Alpais, de son côté, attendit quelques jours, puis, quand les gargouillis de son ventre devinrent assourdissant, elle comprit que jamais plus on ne viendrait la nourrir. Elle ne put s'empêcher d'éprouver, non sans quelque raison comme un sentiment d'injustice, et, écoeurée des hommes, choisit de se tourner vers Dieu. Ce Dernier, toujours bon bougre, ne resta pas sourd aux prières de la jeune Bourguignonne et la guérit illico de sa maladie.
Alpais passa les dernières années de son existence perdue dans l'extase de ses visions mystiques en se nourrissant exclusivement d'osties. Ses visions furent si cosmiques, que plus tard, elle fût canonisée et nommée sainte patrone des astronautes ! Heh oui, donc la prochaine que vous irez sur la Lune, ayez une petite pensée pour sainte Alpais, la petite lèpreuse cosmique ! Et si quelque part, des satellites nous permettent d'utiliser nos téléphones portables, c'est un peu grâce à la Bourgogne. Et vous parents, si vous souhaitez que votre enfant devienne mystique, vous savez ce qu'il vous reste à faire : abadonnez le dans une lèproserie !
mercredi 30 juin 2010
La tour Jean-sans-Peur
Que faisais-je à Paris ?
Je l'ignore. Sait-on jamais pourquoi l'on se trouve à Paris ? Non ! Si on le savait on ne s'y trouverait pas ! On mettrait les bouts ! Et au plus vite !
Pour vous décrire l'accablement qui m'étreignait alors il me faudrait tremper la plume du désespoir dans l'encre noire de la consternation, mais je n'ai hélas à ma disposition que l'humble clavier de la véracité, et il faudra vous en contenter.
Ah Paris ! Cette ville est si française qu'elle en devient caricaturalement atroce ! Elle sue la France de tous les pores de son ciment ! Le moindre pavé que l'on y foule transpire la franchouillardise la plus éceourante. C'est comme si l'on pataugeait dans un marais remplis de crapauds. Même le quartier chinois parait français, c'est dire s'il est maussade (d'ailleurs ses résidents sont si tristes de vivre en un tel endroit qu'ils en ont le teint ocre et les yeux plissés par l'habitude de la tristesse).
Vous comprendrez que j'étais véritablement au fond du trou quand vous saurez qu'en outre il y faisait une chaleur si torride que mon corps, pour me signifier sa soif d'alcool, crut bon d'expulser hors de lui toute l'eau qui y croupissait (j'ignore du reste comment elle avait pénétré dans mon organisme).
J'étais donc au bord de l'anéantissement physique et moral, quand soudain, comme un phare dans le désert ou plutôt comme un oasis de vinasse au milieu d'un océan aquatique, je vis se dresser devant moi une tour à la beauté éblouissante ! Je manquai de me pincer ! Etait-ce l'air fétide de Paris qui égarait mes sens ? Ou le soleil qui jouait du tam tam sur mon crâne ? Mais non, je ne rêvais pas, j'étais bel et bien en face d'une tour gothique caractéristique de l'architecture bourguignonne du XIII° siècle !
Je m'approchais et la présence d'écusson aux armes de la Bourgogne achevèrent de dissoudre mes derniers doutes, comme l'eau dissout le sucre et l'alcool les cellules hépatiques.Il s'agissait bien du dernier vestige du palais parisien des grands ducs de Bourgogne !
Je l'avais toujours cru disparu !
Intrigué et fasciné par cette formidable découverte, je me risquai à pénétrer dans ces lieux si richement chargés d'histoire. Je fus saisi d'un frisson en posant mes pieds sur ces dalles augustes qu'avaient foulé les semelles cent fois bénies du grand Jean sans Peur. Tandis que j'admirai les splendeurs de la voûte gothique à souhait, si gothique qu'elle en devenait humiliante pour la misérable architecture baroque, une voix soudain retentit dans ce sublime tas de caillou (la métaphore n'est pas riche, j'en conviens, mais je n'ai que celle là sous la main) :
"- C'est trois euros l'entrée me dit-elle.
_ Les militants de l'indépendance bourguignonne ont-ils droit à une réduction ? m'enquis-je.
_ Non me répondit sèchement la caissière en fourrant dans sa poche les pièces que j'avais déposées sur son comptoir."
Ce que je vis à l'intérieur fût d'une beauté telle qu'elle échapperait à toute description et c'est pourquoi je ne prendrais pas même la peine de vous en décrire le plus chétif ornement.
En revanche je ne saurai vous dissimuler l'émotion qui m'étreignit en découvrant ces marches qu'avait monté avant moi Jean sans Peur, cette salle des gardes où il dut féliciter sa vaillante troupe, cette cheminée devant laquelle les soirs d'hiver il devait réchauffer ses petits petons dijonnais, et ces toilettes, où, ce fameux soir où il franchit triomphalement les murs de Paris accompagné de 5000 archers, il dut, après avoir fastueusement célébré sa victoire, posé une formidable et ducale peau de renard.Je sortis de cette tour si enthousiasmé par ce que j'y avais vu qu'en sortant, comme pour narguer la sinistre capitale de cet odieux pays que les crétins s'obstinent à appeler la France, je me mis, de joie, à célébrer à ma façon le triomphe des troupes bourguignonnes lors de l'occupation de Paris en criant de façon retentissante "HIP", ce à quoi à j'ajoutai sans plus attendre un second et non moins bruyant "HIP" auquel j'agrégeai immédiatement, au risque de me répéter, un, vous l'avez deviné, troisième "HIP", avant de ponctuer mon bref et triomphal discours par un formidable Hourrah !
Et Vive la Bourgogne Libre !
Même les âmes les plus simples savent apprécier la beauté de cette tour !





