lundi 9 juillet 2012

La route des vacances

Si vous partez en vacances cet été, ne vous trompez surtout pas de route, comme vous l'expliquera ce charmant reportage, qui montre parfaitement ce que nous défendons, et ce contre quoi nous le défendons : Bonnes vacances à vous sur les routes de Bourgogne !

mercredi 20 juin 2012

Un immense scandale (et la façon d'y remédier)

La Bourgogne toute entière vient d'être sali par un immense scandale, qui retentit déjà avec la même violence qu'un avion dans un gratte-ciel, ou pis-encore, avec la pétulance d'une bombe atomique larguée sur tout un peuple aux yeux mi-clos.
Toute la presse ne parle plus que de cette sinistre affaire, de cette tâche de boue qui a profané le beau nom de Bourgogne !
Il semblerait en effet qu'un immonde gougnafier (nous n'aurons pas de mots assez durs pour qualifier ce scélérat), se soit aventuré à mélanger du vin de Bourgogne.... avec de la piquette !!!
Atrocité ! Scandale ! Hérésie ! Blasphème ! Sacrilège !
Mélanger du vin ! Nom, mais vous vous rendez compte ? Mélanger du vin ! Et du bourgogne !
Ah rien que d'y songer, il me prend l'envie d'hurler, de me rouler par terre, et d'avaler mon clavier de rage et d'exploser mon écran à grands coups de têtes !
Depuis la Seconde Guerre Mondiale, je savais que l'être humain était capable de bien des horreurs mais je ne me doutais pas qu'il pourrait un jour pousser la barbarie jusqu'à un tel degré d'ignominie.

Si cette vision cauchemardesque vous laisse indifférent, foutez-moi le camp de ce site !

 Bien sûr, il semble qu'il ne s'agisse là que d'un acte isolé, probablement causé par la démence (comment justifier un tel crime contre l'Humanité autrement que par la folie furieuse ?). Le coupable est connu, et tous les viticulteurs n'ont pas des pratiques aussi sanguinaires.
Il n'empêche que la presse en a déjà fait ses choux-gras écœurants (quand apprendra-t-elle à cuisiner décemment ce légume incompris ?). Et à travers ce lugubre méfait, c'est tout le vin de Bourgogne qui se voit suspecté d'être frelaté.

Or, je vous le demande, calomnier son vin, n'est-ce pas insulté la Bourgogne toute entière ?
S'il est bien un peuple qui fait corps avec son pinard, c'est bien le peuple bourguignon ! Et c'est lui, qui a été profondément insulté par cette affaire.

Voilà pourquoi, j'estime, que c'est devant le peuple de Bourgogne que justice doit être rendu !
Bien sûr, celle-ci ne dispose pas encore de ses propres lois, et l'on se doute bien que lorsque la Bourgogne sera indépendante, le coupage du vin sera puni avec la dernière des sévérités.
Il ne saurait pas non plus être question de jeter ce vin. Après tout, coupé ou pas coupé, cela reste néanmoins du bourgogne,  et donc un breuvage qui conserve un réjouissant taux d'alcool.
Il existe une solution bien plus humaine, et qui consiste à dsitribuer massivement ce vin à la population. Nous pourrions organiser une gigantesque distribution gratuite de vin accessible au peuple bourguignon. Ainsi, nous pourrions ainsi rapidement faire disparaitre les 1,5 millions de bouteilles frauduleuses, et cela constituerait une gratifiante réparation pour le peuple de Bourgogne, éclaboussé par ce scandale.
C'est la voix raisonnable de la Justice.
Espérons que les juges français sauront l'écouter.

mardi 15 mai 2012

Quelques mots à propos de l'éléction présidentielle française


Nos voisins les Français viennent tout juste de désigner leur nouveau président de la République. 
En tant que Bourguignons, nous pourrions n’accueillir cette nouvelle qu’avec le dédaigneux hochement d’épaules qu’elle mérite. Et pourtant… Pourtant cette élection pourrait très bien ne pas être sans conséquence pour la Bourgogne. 

D’abord, et indépendamment de nos propres convictions économiques, disons tout net que nous autres bourguignons libres, regretterons peu le départ de monsieur Sarkozy. Cet outrecuidant malappris n’avait pas daigné répondre à chacune des lettres que nous lui avions expédiés. Le voilà châtié comme il le méritait. Nul ne peut douter qu’en accordant son indépendance à la Bourgogne, monsieur Sarkozy aurait accompli un acte de justice qui lui aurait très certainement permis d’être réélu. Mais il préféra s’obstiner dans son silencieux dédain. A présent qu’il est au chômage, gageons qu’il aura tout le temps nécessaire pour ruminer son terrible fourvoiement. En tous cas, qu’il ne compte pas sur nous pour le plaindre, n’ayant jamais répondu à nos lettres, nous ne lui enverrons pas le plus chétif témoignage de soutien, qu’il se le tienne pour dit.

 Ainsi finissent les malpolis.

Le nouveau président est donc François Hollande. 
Sans susciter chez nous un enthousiasme démesuré, le choix de nos regrettables voisins peut sans doute nous donner quelques raisons d’espérer. 
D’abord parce, à titre personnel, j’ai déjà eu une fois l’occasion de rencontrer ce ventripotent personnage (avant qu’il ne maigrisse bien entendu), et ce, pas plus loin qu’en bas de chez moi, à Semur-en-Auxois, qu’il avait visitée à l’occasion de la très fameuse fête de laBague. Lorsque j’aperçus la silhouette rondouillarde de ce jovial personnage, j’étais bien loin de me douter, qu’à l’instar de Hegel apercevant Napoléon depuis son balcon d’Iéna, je voyais marcher le souffle de l’Histoire (car si pour Hegel, le souffle de l’Histoire avait l’aspect d’un majestueux cavalier, il avait prit facétieusement pour moi l’allure plus ordinaire d’un bibendum joufflu au sourire niais). Mais aussi fugace que fût notre rencontre, je n’en fus pas moins sensible au caractère débonnaire de ce personnage qui paraissait apprécier ma bonne ville de Semur sans aucune forme d’affectation. D’ailleurs, toutes les personnes qui l’on approché s’accordent pour dire que son caractère n’est guère celui d’un tyran au jugement de fer, mais bien plutôt celui d’un dessert  moelleux nappé d’une sauce au caramel. Autant dire qu’avec lui, toutes les négociations restent envisageables, et que le joug de l’occupation française n’a jamais été aussi flasque et malléable.
Enfin, il n’aura échappé à personne que son patronyme est celui d’une ancienne province bourguignonne : la Hollande ! 
Est-ce là un signe d’une libération prochaine ? C’est à nous qu’il appartient d’en décider !

 François Hollande, en compagnie du maire de Semur, médite benoitement sur le particularisme de la culture bourguignonne.

jeudi 3 mai 2012

Les autocollants sont arrivés

Ca y est, les autocollants sont arrivés. Finalement, c'est le motif de l'escargot qui a été retenu.


Je vous rappelle que vous pouvez en obtenir sur simple demande.
N'oubliez pas non plus de me faire parvenir des photographies de vos autocollants.
A bientôt et vive la Bourgogne libre !

vendredi 30 mars 2012

Quels autocollants pour une Bourgogne libre ?

Voici déjà quelques temps que je reçois d'abondantes demandes d'autocollants, auxquelles je n'ai répondues que par de piètres excuses sur la vacuité de notre stock. Mais à présent que les demandes se sont accumulées, il est plus que temps de relancer l'opération "des autocollants pour une Bourgogne Libre" !
Seulement, avant que de passer commande, j'aimerais soumettre une question à votre opinion : quel autocollant choisis ?
Deux possibilités s'offrent à nous.
D'une part, l'autocollant traditionnel :



Il a le mérite de reprendre le symbole anti-français de la croix de Saint-André, et s'inscrit donc parfaitement dans la tradition de l'indépendance bourguignonne.
L'inconvénient, c'est que les ignorants pensent que cette croix sert à barrer le message "Bourgogne Libre", ce qui n'est pas sans créer quelque confusion...

D'autre part, la création de l'un de nos talentueux partisans :



Cette fois le symbole traditionnel a été abandonné au profit du signe de l'escargot, qui incarne le ralliement au MLB. Il est visuellement beaucoup plus moderne et efficace.

Alors, qu'en pensez-vous ? Quels autocollants pour libérer la Bourgogne ?

(Naturellement, tous ceux qui souhaitent recevoir des autocollants peuvent toujours le faire sur simple demande. Quant à ceux qui l'ont déjà fait, et bien je ne les oublie pas, et les autocollants leur seront expédiés dès que nous serons livrés, avec la présentation de nos excuses pour le retard).

mardi 28 février 2012

Documentaire sur la Bourgogne Libre !

Après la presse quotidienne, les revues régionales et internationales, c'est au tour du 7eme art de s'intéresser au Mouvement de Libération de la Bourgogne, grâce à ce documentaire réalisé en 2011, par une sympathique équipe de tournage que je salue ici au passage.
Certes le réalisateur n'a pas hésité à souligner dans ce film, parfois cruellement, la verdeur de ce mouvement, encore jeune il est vrai, mais enfin, et c'est là l'essentiel, il est parvenu à en montrer, avec humour, ses caractères essentiels qui sont l'ardeur, la jovialité et la témérité.
D'ailleurs le caractère hautement bourguignon de ce film n'a pas échappé aux examinateurs du baccalauréat, chargés de le noter, puisqu'il a été brutalement recalé et qualifié d'"inadmissible" et de "scandaleux". Il est vrai que les propos qui y sont tenus ont de quoi défriser les plus françaises de toutes les moustaches, et c'est très bien ainsi.

Bon film à tous, et vive la Bourgogne Libre !

mardi 7 février 2012

Lettre au président Nicolas Sarkozy

En dardant un regard distrait sur le fleuve d'informations que mon ordinateur croyait bon de déverser sur mon écran, je tombai sur cette nouvelle qui me fit littéralement tomber de mon fauteuil : Nicolas Sarkozy avait été décoré de l'ordre de la Toison d'Or !
Quoi ?
Le président des forces d'occupation décoré de l'ordre où siègèrent Philippe le Bon et Charles le Téméraire !
Avouez qu'il y avait là de quoi suffoquer.
Bien sûr, il ne s'agissait que de l'ordre espagnol de la Toison d'Or, le seul qui soit reconnu par la France et par conséquent le moins légitime, mais c'était néanmoins fort de café !
Quelques jours plus tard, j'appris que le président Nicolas Sarkozy se rendait à Dijon....
Cette fois je compris qu'il y avait là bien plus qu'une coïncidence, mais bel et bien un signe du destin que je m'empressai de saisir au vol.
Peut-être était-ce l'occasion tant espérée d'obtenir l'indépendance qui se présentait sous nos yeux ?

Je décidai de tenter le sort et d'écrire à Nicolas Sarkozy :




A l'heure qu'il est, sa réponse est toujours attendue.