mardi 11 novembre 2008

Qui casse paye

En ce 11 novembre 2008, jour de deuil et de congé, on parle beaucoup des ravages de la guerre, on évoque non sans raison les millions de soldats morts sur ces charniers sans cesse réapprovisionnés qu'on appelle le champ d'honneur, on commémore les grandes batailles qui ont couté si cher en vies humaines et c'est très bien comme ça.
Seulement, s'il est bien légitime de penser aux morts, qui se soucie des destructions symboliques engendrées par la guerre ?
Qui, en ce 11 novembre 2008, 90 ans après la fin de la 1ere Guerre Mondiale, a une pensée pour le poète pornographe Alexis Piron ?

Personne ?

Et bien si !

Moi !

Et je le fais savoir à Gordon Brown !

La preuve :



ps : Finalement après "your gesture" j'ai ajouté : "and all Burgundy too". J'espère que monsieur Brown y sera sensible.


Discover The Stranglers!

jeudi 30 octobre 2008

La presse est avec nous !

Encore une grande victoire pour la propagation de nos idées ! Après le Bien Public qui a récemment relayé nos actions, c'est au tour de l'Auxois Libre, gazette hebdomadaire diffusée, les plus sagaces d'entre vous l'auront déjà deviné, dans la belle région de l'Auxois, de se faire l'écho de nos idées.
Non seulement ce sympathique journal nous témoigne sa solidarité, mais il a carrément repris le nom de notre mouvement à côté de son titre et diffuse donc chaque semaine un immense appel à la libération de notre pays, bouffé de liberté qui ne manquera pas de redonner espoir à des milliers d'opprimés.
A ces derniers je veux dire : courage mes amis, l'irrésistible accumulation de ces succès ne manquera pas de nous soulager bientôt d'un joug devenu étouffant.

Bien sûr certaines mauvaises langues ne manqueront pas de souligner que l'Auxois libre n'est qu'un petit journal local, dont le contenu se compose essentiellement de petites annonces et d'une nécrologie assez chargée, mais qu'importe, avec un tel slogan il devient à nos yeux le journal le plus engagé et le plus virulent de toute la région : Vive la Bourgogne Libre !

jeudi 16 octobre 2008

Vive la crise

La crise !

Heh oui c’est la crise !

Cette nouvelle n’aura étonné aucun des lecteurs de ce site puisque j’avais prévu cet évènement dès janvier 2008. Naturellement ces messieurs ventripotents de Wall Street, et leurs plats serviteurs du CAC40 n’ont pas cru bon d’écouter mes solennels avertissements, qu’ils s’en mordent les doigts à présent (doigts imbibés de la confiture de la honte, pour laquelle tout leur cher argent ne sera jamais assez abondant pour acheter suffisament de pots. Mais je crois qu’avec la crise, même cette confiture semble être en pénurie, puisqu ‘à ce jour, pas un seul milliardaire n’a eu la décence de se suicider, c’est à ce genre de détails qu’on voit que notre époque est aussi en pleine faillite morale).

Je ne sais pas vous, mais moi, cette crise économique me plonge dans des délires de jouissances, des ravissements d’extase, des délices de plaisir. Chaque jour c’est avec empressement que j’allume mon poste de radio et avec jubilation que j’apprends le dépôt de bilan d’une banque ou la fermeture d’une maison de crédits. Quelle bouffée de joie hier en apprenant que l’Islande toute entière était en faillite (à ce propos, pour ceux qui goûtent à Bjork, à la pêche à la baleine, aux fjords, à la cuisine innomable, à la solitude et à la neurasthénie, il y a en ce moment une bonne petite affaire à saisir, mais qu’ils fassent vite car je crois que la Russie est déjà sur le coup, du moins jusqu’à ce qu’elle s’effondre elle-même).


Quelques chiffons de papier qui ne serviront bientot plus qu'à se moucher (et encore : inconfortablement).

Oh ce n’est pas par sadisme que je me réjouis de la sorte, encore moins par désespoir histérique, il s’agit tout simplement de la joie immense du prophète qui voit ses prédictions s’accomplir, joie que ces messieurs les frères Leman ne gouteront sans doute jamais dans leur maniaque cécité.
Oui car cette crise est une chance inouie pour la Bourgogne (Divine surprise comme dirait un certain français un peu dur de la feuille). Il s’agit là d’une occasion historique qu’il ne faut pas manquer de saisir.



Oui, songeons-y ensemble un peu pour dissiper chez vous toute trace de perplexité.
Oui car après tout me direz-vous l’Islande ce n’est pas grand-chose (en toute franchise, avant son effondrement, j’ignorais jusqu’à l’existence d’une Bourse sur cette île, et d’ailleurs on se demande bien ce que des mangeurs de bébés phoques habitants sur la banquise peuvent bien foutre avec une Bourse, mais passons sur ces absurdités du monde moderne). Ce qu’il faut voir c’est que peu à peu cette crise va s’étendre dans toute l’Europe et que nous allons assister à l’écroulement de ce château de cartes qu’on appelle l’Occident. Sarkozy a beau pérorer avec son plan de 300 milliards d’euros, quand on sait qu’un seul Jérome Kerviel peut en engloutir 5 en quelques semaines, il ne faudra pas plus d’une journée pour que les requins aient dévoré son petit pécule. Du reste bientôt, ces 300 milliards seront à peine suffisant pour acheter une miche de pain, au train où va l’inflation (songez qu’à Paris, certaines terrasses de café n’hésistent pas à facturer près de 5 euros pour 25 malheureux centilitres de bière, quand les aliments de base atteignent ces tarifs prohibitifs il ne faut pas s’étonner si la bourse d’Islande s’écroule).


Lors des moments de crise, il est bon d'investir dans des valeurs sûres, dans les denrées indispensables à la survie (et qui permettent d'oublier ses problèmes en cas de faillite).

En quoi tout cela profite-t-il à la Bourgogne me demanderez-vous ?
Rien de plus simple (m’a-t-on déjà vu à cours de solutions ?) : dans quelques semaines nous pourrons racheter la Bourgogne à la France à très vil prix. Surendettée, la France sera trop heureuse de trouver là un moyen de trouver un peu d’argent.


Aussi préparez vos économies mes amis, bientôt nous allons acheter notre Liberté.


(Je sais que cela manque un peu de panache de se libérer par la simple signature d’un chèque, mais qu’importe, quand nous vivrons heureux dans notre petit ilot de prospérité nous aurons mille occasions de faire preuve de grandeur d’âmes vis-à-vis de nos voisins européens, fauchés par la misère la plus noire).


Alors Vive la crise, puisse-t-elle rapidement ruiner la France de façon définitive !

lundi 22 septembre 2008

Article dans le Bien Public

Enfin, et pour la première fois depuis sa création, notre mouvement obtient une reconnaissance médiatique, certes limitée, mais qui devrait faire connaitre notre mouvement à tous les Bourguignons qui vivent dans l'espoir de leur libération.
Ce n'est pas moins que le Bien Public, premier journal de notre région, qui a couvert l'évènement, mais jugez plutôt :

http://www.bienpublic.com/actu/cotedor/20080922.BPA3707.html

Certes le journaliste ne semble guère partager nos idées, certes il s'est cru obligé de remettre en cause le sérieux de notre cause (peut-être y a-t-il été obligé par une rédaction vendue aux intérêts de la France après tout) mais saluons au moins son travail d'investigation qui l'a conduit jusqu'à notre site et son professionalisme pour avoir traité ce qui sera peut-être considéré dans quelques années comme l'un des plus grands évènements de l'Histoire de la Bourgogne !

jeudi 18 septembre 2008

le G.A.L.B. frappe un grand coup !

Je sais que ce site n'a pas été des plus actifs ces derniers temps, même si, malgré le travail harassant que je dois abattre chaque jour pour nourrir mon humble famille (mais le travail ne rend-il pas libre ?) je m'efforce de mettre au moins un message par mois. Toutefois celà ne signifie en rien que l'activisme pour la libération de la Bourgogne se soit tempéré et le Groupe Armé de Libération de la Bourgogne vient de le prouver avec éclat en accomplissant une action spectaculaire qui ne manquera pas de frapper de plein fouet les autorités françaises.

Voici le récit photographique de leur époustouflant coup de maitre.


Après avoir acheté, bien des mois auparavant pour ne pas éveiller les curiosités, une longue banderole blanche dans un magasin suédois, nos frères d'armes se sont rendus dans une clairière relativement éloignée de la ville afin d'opérer dans la plus parfaite discrétion (car hélas sous la coupe de ce pays nous sommes malheureusement contraints d'agir dans la clandestinité).

La banderole encore si vierge qu'elle pourrait trôner à côté du chancelier Rollin.



Les Bourguignons Libres du G.A.L.B. se mettent à l'oeuvre, avec fermeté et bonne humeur.


Une fois la banderole réalisée ces fiers guerriers exultent devant leur création, dans une folichonnerie toute bourguignonne et arbore la croix de Saint-André pour bien marquer leur hostilité à la France.
Tremble Marianne, gueuse ignoble, tes jours en Bourgogne sont comptés !




On voit ici deux membres du G.A.L.B. se donner des marques d'une virile amitié comme seule une vie aventureuse peut en souder !

Puis une fois leur bannière réalisée, nos héroïques résistants se sont rendus au viaduc de Semur, lieu le plus exposé aux regards de la ville en raison de sa hauteur, et ce (comble de l'audace) : en plein jour ! Au nez et à la barbe des autorités françaises, et sous les vivats des quelques Bourguignons qui assistaient à la scène. Quel camouflet plus cinglant peut-on infliger à la France que de bafouer ses lois avec l'assurance et l'impunité des hommes sûrs de leur bon droit !
Quand la justice accompagne un combat , il est pénétré de toutes les hardiesses et rien ne saurait freiner sa marche vers la victoire !







A présent flotte au dessus de la ville de Semur-en-Auxois l'étendart de la liberté. Cette ville est la première de l'histoire de la Bourgogne, depuis 1477, à exprimer sa volonté d'indépendance à la face du monde !
Elle affirme haut et fort que la France n'a plus sa place en Bourgogne et qu'il est grand temps de mettre un terme à plus de 5 siècles d'oppression !
Que cet acte de bravoure résonne dans toute la Bourgogne, oui, j'invite tous les Bourguignons Libres où qu'ils se trouvent à imiter l'exemple de la ville de Semur et à orner toutes les villes de notre pays de bannières, de drapeaux, de pancartes ou mêmes d'inscriptions exprimant leur rejet de la France et la volonté de libération de la Bourgogne, ils trouveront sur ce site une tribune pour tous leurs hauts faits !
Aux actes compagnons !
Que la France succomble sous la nuée de nos coups d'éclat et que triomphe enfin la liberté de la Bourgogne !



P.S. : Ce message est déjà le cinquantième et marque en outre l'anniversaire de ce site qui a déjà un an ! Comme on le voit en un an la lutte est loin de s'être essouflée.
Et ça ne fait que commencer, que la France se le tienne pour dit.

jeudi 11 septembre 2008

Mon patriote de fils !

Bonjour à tous !
C'est déjà la rentrée, triste moment où il nous faut retourner au travail afin d'offrir la sueur de nos fronts à un pays qui nous écoeure. Mais c'est aussi l'époque où nous voyons nos chères petites têtes blondes quitter le foyer familial pour s'en aller juvénilement à l'école où la maîtresse leur enseignera d'innonmbrables mensonges.
Vous connaissez ma légendaire modestie et la discrétion à laquelle mes prises de position radicale m'astreignent, néanmoins je ne résiste pas à l'orgueil de vous montrer une petite vidéo de mon fils, prénommé Jean-Charles-Philippe (je n'ai pas osé faire de préférence entre les ducs de Bourgogne au moment de le baptiser).
Comme vous vous en doutez je l'ai nourri dès son plus jeune âge d'un amour immodéré pour sa terre natale, son histoire et ses vignobles (je lui fait boire un verre de vin chaque jour depuis qu'il a 4 ans, il n'y a pas de meilleures façons de fortifier le caractère d'un enfant, croyez en ma propre expérience). Naturellement il a été élevé dans le plus grand mépris des valeurs républicaines, ce qui a déjà provoqué quelques altercations avec son institutrice, mais je prends bien soin de ne pas laisser cette imbécile (née en Touraine) laver la cervelle de mon enfant avec sa propagande grossière en essayant de lui faire croire qu'il est français, je lui rappelle chaque jour ce qu'est véritablement la Bourgogne et lui apprend à saluer le drapeau bourguignon et à entonner des chants patriotiques (je pense qu'il est important d'inculquer un esprit critique à ses enfants, vous ne trouvez pas ?).
Voici donc mon cher fils qui va chanter pour vous un chant bourguignon, n'hésitez pas à laisser des commentaires pour l'encourager (je sais que sa voix laisse sérieusement à désirer, sa mère et moi en souffrons bien assez pour que vous preniez la peine de me le rappeler, aussi je prierai les corbeaux railleux d'aller croasser sous d'autres cieux virtuels).

dimanche 31 août 2008

Le triomphe bourguignon aux jeux olympiques !

Mes amis, je voudrais vous parler aujourd'hui des jeux olympiques ! Oh je ne me lancerai pas ici dans une diatribe contre la façon dont le régime chinois traite la question de la liberté de la presse, après tout, empêcher les Chinois de s'exprimer librement c'est encore la meilleure façon de les empêcher de mentir !
Mais il est de mon devoir de saluer l'immense exploit des nos valeureux sportifs nationaux (je veux dire bourguignons).
Ce triomphe ne vous aura pas échappé car la presse régionale y a consacré la majorité de ses couvertures et aucun détail de leurs vies privées ne nous aura été épargnées (jusqu'aux plus sordides ! Avait-on besoin de connaître ces détails scabreux sur les relations entre les frère Guénot ? Je vous le demande !)
En revanche, le thème de l'indéniable puissance bourguignonne a été soigneusement éludée par cette presse vendue à l'obèse porteuse de bonnet phrygien !

La fièreté de l'athlète bourguignon venant de mettre une raclée à un Kirghiz !

Car ce ne sont pas moins de 4 médailles d'or, 2 médailles d'argent et 3 de bronze qu'ont rapporté ces colosses burgondes, ce qui, si la Bourgogne était indépendante, la placerait au 16° rang des nations, et surtout, la placerait au dessus de la France (puisque ce sont les médailles d'or qui établissent le classement). Voilà qui démontre notre irréfragable supériorité sur nos occupants et qui devrait faire rougir de honte tous ceux qui hésitent encore à libérer leur pays. Et voilà qui, accessoirement, devrait faire grincer quelques dents chez nos voisins cocardiers et rabattre leur arrogance ainsi que leur claquemerde.
Ces sportifs ont d'autant plus de mérite qu'ils se sont battus sous un drapeau qui n'était pas le leur, nul doute que sous leur authentique bannière, nos champions auraient vu leur ardeur décuplée. Et puis il faut s'armer de beaucoup de courage pour aller courrir, faire de la lutte ou frapper dans un ballon sous le regard bridé d'un peuple avide de cruauté, dont chaque applaudissement fait inévitablement songer à un cri de mise à mort ! Mais je ne développerai pas ce sujet ici, de crainte de sombrer dans une sinophobie outrancière, car il faut aussi reconnaître à ce peuple millénaire une incontestable supériorité dans la préparation des nems.

Bravo aux athlètes bourguignons donc !

Dans 4 ans ce sera à la perfide albion d'acceuillir les jeux, après la Grêce et la Chine, à croire que cet honneur échoit à tous les peuples les plus dénaturés du globe. A ce niveau là, nul doute que la France aura bientôt le droit d'acceuillir les siens, et qui sait si nous n'assisterons pas à ces jeux là au triomphe de la Bourgogne Libre sur son ancien geôlier ?